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LES BLABLAS
Paray-le-Monial
6h30, samedi matin, les visages annoncent la couleur : réjouis et frais comme des roses pour certains (comment ça des cernes ?), quelque peu fatigués et les traits tirés pour d’autres (là d’accord, les cernes). On charge la remorque, on se charge dans le car, on fait les comptes histoire de savoir qui a oublié de se lever, et go pour 4h30 de route, ou de sieste réparatrice pour certains, c’est selon. Petit arrêt clope-pipi-café-sandwich-panneau-de-rue dans un restoroute français où on ne manque pas de faire attraction bien entendu, et finalement, arrivée à Paray-le-Monial.

Et là, premiers éléments nous permettant de nous rendre compte de l’accueil de rois qui nous attend : en lieu et place de l’habituelle salle de gym-tatami-1-lavabo-pas-de-douche pour 40, nous avons droit à des chambres, munies d’un lit par personne (si si, un lit, un vrai, avec matelas de plus de 4 millimètres d’épaisseurs, sommier et tout le toutim !!!), cabine de douche personnelle, lavabos et miroirs à profusion !!! Y’a pas à dire, ça va nous changer la vie, ou plutôt les heures de sommeil et les courbatures du lendemain (ou du moins ça en donne l’illusion niveau heures de sommeil, voir ci-dessous).
S’ensuit un apéro au rosé-pamplemousse ou blanc-poire, à choix ; d’un dîner pic-nic sans pic-nic mais avec des hots-dogs à la saucisse transgénique improvisés en catastrophe (2ème élément d’un accueil exceptionnel, improvisation du dîner top-classe) ; d’un lancer de cuisse de dames pour Guy (les pâtisseries donc) ; dégustation du vin rouge local à faire fondre les verres pour d’autres ; pour Corinne se sera une tentative de se mettre à la mécanique d’ouverture des portes (et j’insiste sur la tentative) ; Monk enclenche son radar à charolaise-au-potentiel-laitier-élevé (dixit Gaetan), le retour de la chopine de vinasse pour Yann et Bibi ; Gaetan (encore lui oui, fort en forme notre tuteur à ficus ce week-end) s’improvise ingénieur en rouleau de papier-cul (metion félicitation du jury) ; et enfin, départ pour le cortège par 23 degrés soit 40 degrés avec masques et manteaux.

Bièressss bien fraîches et méritées en fin de cortège ; Valentin-Gyver muni d’un rouleau de scotch me sauve mon trombone (merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii) ; Sylvaine retrouve son embouchure (peu pratique de laisser l’embouchure dans le car pour un cortège) ; et attente du bonhomme-hiver à brûler. S’organise pendant cette attente un casting des soutifs Tétanociens (y’a interrogations la semaine prochaine les gars), je ne donnerai pas les noms des trois organisateurs (sauf contre une bière bien entendu) mais comme indice : n’aime pas attendre pour le premier, renifle les adoucissants-lessive des poitrines féminines pour le 2ème, et le 3ème est le fils du premier. Il en résulte d’ailleurs un classement fort diversifié, oscillant entre le « vieilli en fût de chêne », et le « parfumé et fort appétissant ».
Après tout ça, le machin flambe, on joue fort bien pour l’accompagner, on boit le traditionnel apéro (on l’aime bien cette tradition-là d’ailleurs), et on part animer la ville. Quelques blocages de circulation et klaxons plus tard, musique, re-tradition, re-musique, re-re-tradition, et retour à la salle pour re-re-tradition (et oui quand je vous disais qu’on l’aimait bien celle-là de tradition, faudrait pas contrarier l’autochtone), repas, concert. Un petit coin-coin en attendant de manger, repas, un autre petit coin-coin nettement moins sage pour le dessert ; petite sieste de Tcheck-Norris, concert (oooohhhhh), bonne musique (aaahhhhh), on met le feu à la scène (yyyeeeaaahhh) ; et là, il est temps de se lâcher. Pour ce qui est du reste de la nuit, en résumé et dans le désordre (y’a un moment ou faute de « lumière », j’ai du arrêter de noter, si si j’vous jure, c’est pas du tout la faute au champagne) : DJ, fous-rire, danse, neurones sur mongols, mongols sur la piste de danse et au bar (certains ont vu le bar plus que d’autres) ; fraternité franco-françaises pour certains, retour en chambre franchement pénible pour les uns ; franchement courte pour les autres (quoi, c’est déjà l’heure de se lever ? Mais, on vient de se coucher !) ; contrôle des épilations de torses, bref, soirée mythique et courbatures de zygomatiques (entre autre).

Dimanche, petit-déjeuner, apéro, concert, concert-apéro, tentative de concert devant l’Eglise, hurlements et jurons du curé local (mention spéciale pour les jurons Msieur le curé) ; musique du diable (dixit), apéro d’avant repas, d’après repas, de dessert, joyeux anni to Sandrine et Gaetan, cadeau, apéro, champagne, on pousse la chansonnette, on joue pour remercier, on se bise pour se dire au-revoir, une hola avant de partir, il pleut des remerciements français, et même le temps pleure notre départ, dixit les organisateurs.

Les meilleurs (dans le désordre) :
À Guy qui doit toujours être en train de chercher les pissoirs (« aux wc français, y’a tellement de lavabos qu’on a jamais trouvé les pissoirs »),
À Nicole qui réussit à tomber sur la seule cabine de chiottes turques de tout le restoroute (pas pratique avec le costume han ?),
A Corinne qui se met à la technologie moderne en nous expliquant qu’un PCU est un nouveau « computer » avec bluetoufff,
A pignon qui nous explique qu’en France ils ont des bulodromes pour jouer aux bules (c’est bizarre en Suisse on a des boulodromes pour jouer aux boules, ça doit pas être les mêmes boules alors),
A Emile le paysagiste qui quand même, c’est son métier, sait très bien comment s’appelle la pseudo-pive dont on ne sait pas le nom de l’arbre duquel elle est tombée ; on a quand même jamais réussi à savoir ce foutu nom si ce n’est que finalement, « une pive tombée d’un arbre, c’est un écureuil qui a dû en chier dur »,
Corinne (très en forme également, ça doit être une combine de famille), qui souhaite nous faire tester une nouvelle forme de maquillage samedi prochain, elle nous maquillera donc à l’aérosol (prévoyez le dilutif et le décapant pour se démaquiller, les lingettes nivea vont pas suffire),
A Gaetan (quand je vous dis que c’est de famille) et ses phrases cultes : « toi, tu transpires comme un pédophile dans une salle de classe ou un nécrophile dans une morgue ».
A réviser pour la semaine prochaine (là aussi y’aura inter) :
Valentin révisera sa mécanique automobile (non non, le chauffeur du car n’y est pour rien si la soute ne s’ouvre pas, c’est bien toi qui t’es loupé, et manque de bol on t’a vu),
Nicole qui n’est plus à jour avec ses nuits ni ses heures de noce révisera le manuel du changement d’heure ; toi qui pensais avoir bonne conscience d’avoir moins fait la noce et plus dormi, c’est loupé,
Bea révisera le code de la route, la 3ème voie sur une autoroute en montée, ça veut pas dire que c’est la sortie pour le café, mais bel et bien que c’est la piste lente pour véhicule lourds (un peu long une sortie d’autoroute de 5km non ?).
Remerciements
A Msieur le curé pour son accueil « criant », qui contrairement à tout ce que l’on croyait, nous a parfaitement démontré qu’un homme d’église jurait autant (voir plus) que tout-un-chacun ; on aura jamais entendu autant de jurons et d’insanités en si peu de temps, Laurent en est toujours outré d’ailleurs ! Se faire traiter de suppôts de Satan et d’érudits (mais puisqu’on vous dit que Ruedi n’est pas là m’enfin !!!), fallait quand même le faire ! Tant, pis, notre « musique du diable » aura ravi tous les autres habitants de la ville au vu du nombre de compliments et d’applaudissement reçus (tant du haut des balcons que de derrière les vitrines).

Mes remerciements suivants vont donc à vous tous, Tétanoces, qui étiez là ce week-end, pour ces mythiques et magnifiques moments, ces rires, cette ambiance du tonnerre (j’aurais pu dire du feu de dieu mais on ne va pas risquer de re-vexer msieur le curé, il va de nouveau gueuler).
Les derniers (et non les moindres !) remerciements vont aux organisateurs de Carnaval’Folies, pour leur accueil royal, leurs sourires et leur motivation à faire en sorte que notre week-end se passe à merveille, ce qui fut d’ailleurs le cas ! Nous sommes repartis la tête pleine de souvenirs, et le cœur pleins de sourires, merci pour tout !!
Bonne semaine de repos à tous et rendez-vous samedi matin pour notre dernier week-end de la saison, qui promet d’être mythique également.
I love you beaucoup : Schuminette
Brandons 2011
Rendez vous prévu 8h à la halle des fêtes le samedi matin. On y’est. Tous les visages affichent une excellente humeur, même ceux pour qui le vendredi a déjà été difficile
On commence les maquillages, on se prépare…
10.20 Alarme feu, halle des fêtes évacuée, Pin-pon, pompiers. On apprendra un tout petit peu plus tard, grâce a un message radiophonique que Nadine et Stéph ont foutu le feu juste pour voir arriver les pompiers en petite tenue. (Hé les filles, les pompiers de Payerne n’ont rien à voir avec ceux de Paris qui trônent dans vos chambres en calendrier. Si vous m’aviez demandé, ca aurait évité bien des soucis)

En place pour le kiosque à musique. Queen (Brrr que de frissons)
Petites photos souvenirs avec Jean-Marc Richard qui n’oublie pas de vanner les quelques survivants du début des Tetanoces (J’ai les noms).

Ania nous lance rêveuse : Z’avez vu, Jean Marc Richard il a la même voix qu’à la radio (oui Ania et il a la même tête qu’a la télé)
On patiente… Elle est longue cette émission, en buvant une petite bière. Régis, assis sur une table se fait interpeller par une serveuse « si vous pouviez éviter de péter sur la table ca serait gentil » Régis du tac au tac : « Et caca on peut ? » L’ambiance bon enfant est lancée, ces brandons vont voler haut, très haut…

Le samedi se passe… Bouffe, cortège, apéro, bouffe…
Soirée quelque peu chaotique. On a beaucoup marché, on a un peu joué, on n’a vu aucun intérieur de bistrot !
Dimanche : Concert de guggen - long apéritifsss – bouffe – Cortège avec têtes (Oui Mimi quand on n’a pas sa tête on a les jambes, dixit J-M). Pause de quelques heures, souper, et bistrots… (ah ben les voilà)

Lundi soir : Ben comme d’hab, apéro prolongé pour les uns, souper pour les autres, et grande nuit de tournée des bistrots restants.
Les meilleures :
Entendu Régis demander a un québécois si un Orignal était bien un Caribou avec Elan…
Vu Loris taper des mains durant la chanson « Si t’es fier d’être un manchot tape dans tes mains »
Vu Gaëtan s’inquiéter de retrouver autant de steak dans son casier C3
Entendu notre directeur traiter un membre de « Tim sonotone piles plates »
Entendu Gaëtan dire « Hé les gars on va au lampadaire ?!? » (Le candélabre Gaëtan, le candélabre).
La petite histoire :
Notre Nicole irremplaçable, le dimanche soir, la voix non pas cassée mais totalement aphone se balade avec des post-it pour communiquer (jusque là, ça nous faisait des vacances), voulant aller aux toilettes au Kings, elle touche je ne sais comment le petit loquet qui se coince. Impossible d’en sortir. Au bout de 10mns d’attente une dame hurle derrière la porte que ca commence à bien faire. Nicole, muette mais hors d’elle, lui passe un post it par-dessous la porte « je suis coincée a l’intérieur » La dame ne le voit pas, ressort des toilettes en maugréant que c’est à se demander ce qu’elle peut foutre enfermée SEULE dans ces WC.
15mn plus tard, Mélanie s’inquiétant entre, et au bout de qques secondes aperçoit le petit bout de papier jaune, prévient la patronne qui enfin nous libère notre blonde. (si celle la elle passe pas dans le journal des Brandons 2012 !!)
(faut pas se moquer! OK?)
Remerciements :
Au café Le Petit Gibus qui n’offre pas de verres aux guggens payernoises vu qu’elle donne déjà des sous au CDM !?!!??? (même si le CDM a des sous, nous on a soif)
Au gentil securitas qui n’autorise pas à un membre Tetanoce de sortir de la ville en fin de matinée sous peine de devoir payer l’entrée du cortège à son retour. (Heureusement que tu n’es pas tombé sur Ruedi, il aurait pu s’énerver)
Au distributeur de clopes à la petite pause qui avale des billets, et qui, si on demande poliment à la dame nous rend la monnaie.
Aux pédzouilles qui nous ont kidnappé notre président et sa sœur dans un chariot Migros supersonique.
A vous tous chers amis Tétanoces qui m’apportez un verre de bon sang et de jeunesse durant ces quelques week-end
I love you : Mimi
Broc don
Second Carnaval: Bonne idée des maquilleuses que de faire un horaire de maquillages. (surtout si vous me mettez dans les dernières, merci :-)
Maquillage effectué, on s’aère pour boire l’apéro au soleil, on papote, on se fignole. Pignon astique son….. natel avec la patte micro-fibres à 10 balles qu’il a piqué à sa maman en nous rappelant que la dernière fois à Broc il faisait moins 10'000 et qu’il avait glissé sur une plaque de glace où il venait de faire pipi. (souvenirs Ô souvenirs).

Départ au pays de Fribourg ou Mickey et Minnie nos chouettes commissaire nous attendent.

1er bistrot, 1 er verre tout va bien jusqu’à ce que Pauline ayant un besoin urgent se retrouve à plat ventre en loupant les 3 marches. Elle a du se faire bien mal vu qu’elle en a oublié sa trompette sur lesdits cabinets. (Bien Pauline, tu commences tout de suite)
Quelques petits morceaux pour se mettre en pince, souper à 17h30 (oui, c’est comme ça)
Cortège comme on les aime, 10 minutes maximum avant une verrée. Ils savent recevoir ces fribourgeois !
C’est parti pour une soirée de musique, nombreux bars, bistrots, restos. Minnie et sa souris mâle ont bien géré, merci.
Nuit libre : Je ne peux malheureusement pas être partout, je n’ai fait qu’un seul bar car je suis une fille sérieuse. J’ai même fait un petit atelier en apprenant à certains à faire des bulles avec des déchets de ballons. (Le w-e prochaine y a exam pratique) Oui bon ok, je crois vous avoir tous vu au minimum une fois tellement j’y suis restée longtemps. Si quelqu’un à des photos autres que les dessous du kilt de Fergu je suis preneuse.
Vu dans la nuit de samedi à dimanche Nadine, Stéph et Minnie faire pipi dans une cabane d’un parc pour enfant. Revu quelques heures plus tard Sandy et Nadine errer dans les rues de Broc s’arrêtant devant un bateau en étant persuadée qu’on y vendait des Kebab, c’était écrit dessus. Surprise le dimanche, on a sans doute du changer le panneau car c’était en fait écrit « dauphin »…. (c’est bien les filles…)
En rentrant au dortoir, attroupement de Tetanoces dont une Bibye comme on l’aime (endormie…. que dis-je, vautrée sur les escaliers).. Suis trop vieille pour ces conneries, je vais me coucher.

Dimanche : Un p’tittttt beurrreeee des touyousssss Alex J
Concert apéro, diner, tekilarapido (faudra que je prenne le temps de vous la raconter une fois celle là).
Pas grand-chose à raconter d’autre si ce n’est que Laurent a masSaké mon trombone, que Flex à un Saké physique, que Christophe à Sakément peu mangé et qu’Alex a 30ans et c’est Saké beau.

Corinne attend toujours son malentendu.
Cortège long, fin cortège lent, attente interminable avant de jouer devant le bonhomme hiver prenant feu, mais la récompense fut qu’en jouant à l’hôtel de ville, l’ambiance était géniale, le public chaud bouillant. On était parti pour jouer 2 petits morceaux vite fait et on a fini par en jouer 5 à fond. (y a pas à dire les Tet’s ca joue au public). Bravo !!
Embarquement immédiat dans le car. Merci Broc très chouette votre carnaval.
Merci aussi à notre Directeur Fabhiennn (dixit sa maman ET Stéph), on t’aime.
Plus de voix, 39 de fièvre, mal partout, mais encore une fois, très heureuse d’avoir passé ce week-end avec vous…
Oui c’est nousss, oui c’est nousss, oui c’est nous les Tetanoces, on est làààà on est làààà on est là pour faire la noce. Nous roulons tous notre bosse, dans les bars et les boulevards, venez tous avec nous ce soir, faire la foire !
Brandons !! Nous voici, nous voilà…
Mimi
(Merci Bea pour les photos)
Ridisheim : Ridissaim comme dit Jonas qui parle bien toutes les langues, même celle de vipère.
9h: Nous voilà réunis pour notre première sortie 2011, Youpiiiiieee...
Les maquillages commencent, l’aéro crachote, l’apéro débute. Remerciements particuliers à Léonce qui comme à son habitude nous offre 2 bouteilles de pinard au cas où la soif se ferait sentir dans le car. (A ce propos, vous en avez vu la couleur dudit pinard ? Je soupçonne Bricelet d’avoir sifflé les 2 bouteilles seul sans partager)…
13h: On retrouve les amis Pedzouilles, on charge le car, on y va… STOPPPP… Purée manque Bibi et Ruedi ; et si on partait sans eux ?... Non, ça ne se fait pas ! Ou bien ?
On rouleeee….. On s’arrête…. On bouchonne…. On débouchonne… On roule…On s’arrête, On roule…. Etc etc…. (je vous la fait courte)
Arrivée à Ridissaim (vi toujours à la Jo): Notre gentil commissaire nous emmène aux dortoirs ou il est interdit de boire, interdit de manger, interdit de parler fort, et apparemment interdit de mettre des matelas parterre puisque nous devrions dormir à même le sol. Petite embrouille vite réparée, on nous amène enfin des matelas moelleux dont les lombaires de tous se rappelleront encore longtemps.
Bon, on joue? Oui, on joue! Et en plus, on joue bien :)
C’est parti pour un cortège………………………………………………………………………………… (Chaque point vaut 200mètres)
Ne serait il pas l’heure de se sustenter ? 7€ de saucisse plus tard.
Petit passage sur scène, collégiale avec les Pedzouilles et la nuit est à nous !
Pour certains, rentrée au dortoir, pour d’autres bars, cantine etc (la routine)
Dimanche: Petit déj – Joli discours (Zzzzzzzzzz) – apéro (Wééé) – Diner (7 € de saucisse) – Cortège …….(points à rajouter à ceux de samedi pour la longueur du cortège) – Passage sur scène (Bravo les Tet’s ça joue bien) – une petite bière – Rentrée (Remerciements au chauffeur pour la rapidité du trajet retour) – Aurevoirs – Rentrée – Pipi-douche-et-au lit.
Prix du week-end
Au fabriquant des bancs des dortoirs pour leur solidité (Emile n’a pas réussi à les casser avec sa tête et ça c’était pas gagné d’avance)
A Loris qui a apprit que TOUTE partie du corps était bonne à laver.
A Ruedi qui a mangé les 7€ mais sous la forme du ticket de bons et non pas de la saucisse.
A la petite jeunette qui a réussi à vomir dans le car sans que presque personne ne s’en rende compte.
Au styliste qui a habillé Gaëtan après minuit.
Au chorégraphe qui a apprit la danse de la chenille et du ver de terre à Jo et à Gaëtan
A Christel qui sait particulièrement bien faire les chocolat chaud mais pas trop, avec 3 sucres, 2 sachets de chocolat, 1 Ricola et avec le sourire.
Et un prix tout spécial à vous tous qui êtes une belle bandes de déjantés avec qui il fait bon sortir.
A bientôt pour de nouvelles aventures: Mimi